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Résumé:

La comptabilité est considérée comme la plus importante composante du système informationnel économique. Elle a connu une évolution lente, mais continue.

La recherche du passé constitue une source inépuisable d`orientation et de riche documentation. Pour devenir “maître dans un art, il faut étudier d’abord son histoire, sans fondement historique nos connaissances sont précaires et les jugements portés sur les phénomènes actuels sont incompletes et dépourvus de maturité”, soulignait dans son traité “d` Histoire des comptabilités et des comptables” le reputé auteur anglais Brown.

Mots-clés: histoire de la comptabilité, technique comptable, comptabilité en partie double, développement économique, progrès économique, évolution.

Introduction:

La comptabilité a une histoire multiséculaire étant considérée par le grand poète Goethe comme “une des plus sublimes créations du génie humaine, étant un miroir du passé et une clause de l’avenir”.

Le développement de l`humanité, ainsi que l`apparition des préoccupations de  l`homme de dérouler des activités économiques au moment où les échanges et les transactions ont connu une ample évolution, ont abouti à la naissance des premières formes de comptabilité.

La nécessité de comptabilité a été ressentie non seulement par les détenteurs du pouvoir, mais aussi par ceux qui pratiquaient les échanges commerciaux, pour attester dans le temp les transactions effectuées et établir des règles communes en vue de déplayer des activités commerciales.

A la base de ces informations se trouve le célèbre code de Hammurabi’s (1760 a.I.C.), appartenant à la première dynastie babylonienne.

La technique comptable a connu des évolutions continues, les modèles de mesure et d`enregistrement comptables ont été varies, à partir des  incrustrations dans l`os ou dans le pierre, des consignes sur des tablettes d’argile brȗtée ou de papyrus et des feuilles de  parchemin, jouqu`au  papier et au support électronique..

Pour enregistrer une transaction, le scribe écrivait sur la plaquette d’argile humide le nom des parties, les obligations assumées et les objets commercialisés. La transaction était signée par chaque partie, en attestant de cette manière la correction des données inscrites.

L`utilization du papyrus facilitait l`enregistrement et la conclusion des transactions commerciales, conduisant à l`apparition des premier formes contrôle d`inscrits comptables.

L`apparition du metal, devenu etalon d`échange dans l`Orient Moyen a eu une signification importante dans l’évolution de la comptabilité.

Le développement du commerce et de la production artisanale locale a contribué à la prospérité de la bourgeoisie italienne, ce qui a conduit à l`apparition des banques et à l`éparpillement des courtiers Italiens dans toute l’Europe. Dans l`Europe Occidentale, la période entre le XIème et XVème siécle est appréciée comme une période de florissante, caractérisée par l’apparition et le développement de la ville, considérée comme étant une catégorie économique. D. Rusu et St. Cuciureanu (1981: 23) affirment à ce partie de vue: « la ville italienne se développe à partir des VIIIe et IXe siècles, de sorte qu`aux XIIe et au XIIIe siècles elle a une avance considérable par rapport au reste de l’Europe occidentale. » Le perfectionnement de la fabrication du papier, auquel ont aboutit à cette époque là constitue aussi une prémise du développement de la comptabilité. Un autre élément historique, significatif sur le plan du perfectionnement de le technique comptable, est représenté par la parution, en 1202, de l`ouvrage du mathématicien Leonardo Fibonacci, intitulé “Liber aboci” (Manuel d` arithmétique).

Il s`agit du premier manuel de calculs et de  pratiques commerciales du monde, ou sont introduites les lettres arabes ( indienne) à la place des lettres romaines.

Sur ce fond de développement économique et  historique, la compatibilité a suivi le même “trend”.

Les premières formes de pratique de la comptabilité:

Les historiens du domaine de la comptabilité ont constaté qu` à  cette époque là commençait la systématisation des notes, qu`une technique comptable était en train de se préciser et qu`ou essayait même d`élaborer une théorie. De la sorte  « dans beaucoup de villes italiennes ou a utilisé, à partir du XIIIe siècle, la comptabilité en partie simple et dans certaines villes, voir même la comptabilité d’entrée dans d’autres, même la comptabilité en partie double» – GC Demetrescu (1972: 12).

Avant la généralisation de la partie double, il y a eu d’autres formes de pratique de la comptabilité: la comptabilité mémoriale, la comptabilité factoriale, la comptabilité en partie simple, la comptabilité mixte – Gheorghe Enache (1977: 241-242).

La comptabilité memorial a été pratiquée en Italie au XIIIe siècle – et une assez longue période en Allemagne. L`appellation de comptabilité mémoiriale provient du registre dans lequel on consignait les événements comptables, registre appelé Memorial. On ne faisait pas de distinction  entre les transactions qui se rattachaient à l`activité de l`enterprise et celles qui affectaient la fortune personnelle des employeurs. En ce qui concerne ce type de comptabilité, Gh. Enache (1977: 241) considére la comptabilité mémoriale comme étant “le premier système de comptabilité”  et C.G. Demetrescu (1972: 64) mentionne que, “la plus ancienne comptabilité mémoriale a été tenue à Florence, en 1211”.

La comptabilité factorielle a été practiquée en Allemagne, et à un moment donné elle a existé en mȇme temp que la comptabilité mémoriale. Ce type de comptabilité est caractérisée par Gh. Enache (1977: 241), comme étant une comptabilité qui se borne à « l’enregistrement et à l`examen des opérations intervenues entre l’unité de base et les succursales (agences, facteurs) situées dans d’autres villes. » Tout comme dans le cas de  la comptabilité mémoriale, la comptabilité factoriale était insuffisiante pour la mise en évidence de tous les types de transactions commerciales, ce qui a conduit à l`apparition du système de comptabilité en partie simple.

La comptabilité en partie  simple a été pratiquée initialement en Italie, ensuite dans les principaux pays de l’Europe Occidentale au XIIIe siècle et XIVe siècle. A la difference des formes precedents, ce systéme a continué à se maintenir aussi après l`apparition de la comptabilité en partie double, étant utilisé encore de nos jours dans le cadre de certaines entités economiques pour lesquelles la legislation ne prévait pas de practiquer le système comptable en partie double. Conformément à  ce système, en comptabilité ne sont réfléchis que les rapports entre l`entreprise et les tiers. Le principe qui se trouve à la base de ce système est celui de l’enregistrement simple, selon lequel la reception d`une valeur s`enregistre dans le compte ouvert de la personne qui reçoit tandes des que la restitution de la valeurs s`en register dans le crédit du même compte. Néanmoins, ce système de comptabilisation était incomplète. En ce sens, Gh. Enache (1977: 241) en trace les limites: « il ne comprend pas les processus économiques dans lor totalité … et ne peut servir comme fondement pour établir les résultats financiers obtenus par les enterprises à la suite de l`activité déplayée. Par conséquent, pour que les transformations existantes dans le cadre d`une enterprise puissent être representées avec fidélité, il a été nécessaire de créer un système plus complexe et plus complet de la comptabilisation, le système comptable en partie double. Jusqu’à l`apparition de ce dernier system il y a eu encore une “échelle” la comptabilité mixte.

La comptabilité mixte peut être considérée comme une étape intermédiaire dans le processus de développement de la comptabilité. Le mobile de l`apparition d’un tel système comptable a coasisté dans le fait que les entrepreneurs qui disposaient des informations offerts par la comptabilité en partie simple (seulement les relations entre l’entreprise et les tiers) “veulaient rendre compte l`un à l`autre de ce  qu’ils avaient confié à un collaborateir au à un de leurs agents, et alors, autre les comptes avec les tiers, ils introduisent le compte du collaboration dont ils voulaient tenir le compte. Le compte introduit le plus souvent sauf le compte de tiers, est le compte du coissier, appelé Caisse –G.L. Trancu- Iasi  (1914: 260).

Le mécanisme comptable a à la base la realization succesive  des enregistrements comptables dans les comptes de valeurs matérielles et pécuniaires. Les enregistrements avaient lieu non seulment dans le cadre des comptes qu`on débitait, mais aussi dans le cadre de ceux qu`on créditait, sans qu`il y eût de correspondance entre les deux. [Daniela Artemisa Calu, "Istorie şi dezvoltare privind contabilitatea în România”, Ed. Economicã 2005, p. 48-49].

La comptabilité en partie double a  apparu conformément à l`appréciation des historiens dans le domaine, à Geneva vers 1340.

Le traité de Luca Paciolo “Summa de Arthmetica, Géométrie,Proportione et Proportionnalité” comprend une description des pratiques du commerçant vénitien de l’époque, dans celle de la comptabilité en partie double.

Luca Paciolo définissait la comptabilité “comme étant un ensemble de principes et de règles concernant l`enregistrement en partie double de la fortune qui appartenait à un commerçant, ainsi que toutes les affaires de celui ci dans l`ordre où elles ont été conclues”.

Paciolo n`a  pas prétendu d`avoir inventé la comptabilité en partie double, mais ce chapitre de son livre a été traduit en plusieurs langues, la  comptabilité en partie double étant appelée “la méthode italienne”, d’où la provenance d’une partie du vocabulaire comptable de la langue italienne.

Le système de comptabilité présenté par Luca Paciolo a comme fondement l`égalité Fortune = Capital. Adepte du principe «Ubi non est orde, ibi confusio », c`est à dire la`où il n`y a pas d`ordre règne la confusion, Paciolo traite à un niveau plus élevé de connaissances du domaine du crédit, des finances et de la comptabilité. Par son oeuvre, la sience des comptes acquiert une signification particulière et les connaissances de comptabilité sont disséminées dans toute l’Europe.

  • L`histoire de la comptabilité roumainne

Chez nous en Roumanie des personnalités comme Cantemir, Balcescu, Kogalniceanu, Ion Ghica, Ion Ionescu de la Brad, Emanoil Ioan Nechifor ou Virgil Madgearu ont jeté les fondements de la comptabilité. Les connaissances comptables sont difussé plus tard, et sur une literature de spécialité ne peuvons pas parler jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Le premier ouvrage de comptabilité en langue roumaine est « Pravila Komerţiala » appartenant à Emanoil Ioan  Nichifor, paru en 1837, assez tard par rapport aux pays européens occidentaux. La cause de ce retard se trouve dans l`apparition tardive des formes de l’économie capitaliste dans l’espace roumain.

En 1844, le professeur Dimitrei Jarcu publié une autre ouvrage intitulée “Doppia scriptura” ou “Garder les documents”.

Bucarest, Iaşi et Braşov devient les principaux centres commerciaux de l’enseignement commercial en langue roumain, mais aussi le berceau de la culture économique et comptable roumaine.

Theodor Stefanescu à Bucarest, Constantin Petrescu à Iaşi, CI Pantu à Brasov, contribuent à développement la pensée comptable roumaine, et leurs noms brillent dans la constellation des auteurs de domaine comptable.

Fondateur de la comptabilité en Roumanie, est considéré comme Theodor Stefanescu, qui en 1881 a fondé la comptabilité en partie double, en publiant le premier cour de comptabilité.

Theodor Stefanescu, comme professeur de comptabilité et directeur de la Banque Nationale de Roumanie, il a reusi de introduire la comptabilité en partié double, entrée à toutes les banques, les entreprises et un grand nombre de commerçants.

Plus tard, le professeur Constantin Petrescu de l`école Commerciale du Iaşi a publié un important moyen de comptabilité et d’administration.

Une contribution importante au progrès de la comptabilité nationale a eu “Le magasine centrale de commerce et de la comptabilité”, l`instrument de diplômes de l`école de commerce et depuis de l`Organisme Comptable.

Au tournant “du siècle des contrastes” et “du siècle de l`organisation scientifique” – comme l-a demandé J.Vlaemminck les deux siècles, le XIXe et XXe siècles – dans le trésor de connaissance de la comptabilité roumaine s`accumule les dernières réalisations de la pensée et du technique de la comptabilité europenne.

Le professeur I.C. Panţu à Brasov et le professeur Constantin Petrescu à Iasi ont réussi dans la première décennie du siècle dernier, à élever le niveau de la comptabilité roumaine celui européenne.

La mise en place, en 1913, l’Académie à Etudes Commerciales et Industrielles de Bucarest correspond au début  de l’époque contemporaine.

Le développement économique de la Roumanie sera tout au long du XXe siècle afin sociale lancée spécialiste de la comptabilité. L’éducation économique, les publications et les livres de spécialité seront le principal moyen de cette formation spécialisée, pour garder et développer la culture de la comptabilité. Les événements nationaux et en particulier les événements européens apportera des changements qualitatifs survenus.

Au début du troisième trimestre du XIXe siècle, le pays où la pensée comptable atteint les plus hauts sommets et les idées coulaient en comptabilité lit de la rivière était l’Italie. Surtout par Constantin Petrescu et par Grigore Trancu, sera connu l’influence italiénne  créez la penssée comptable roumaine. I.C.Panţu et Ion I. Lãpedatu va d’abord commencer dans la diffusion de nouvelles manifestations scientifiques de pensée de la comptabilité allemande.

Ministres roumains de domaine de la comptabilité ont contenu le trésor commun de la connaicense, mais ils ont arrêté une minute, à faire sa contribution à l’enrichissement du patrimoine de la science et la technologie comptables mondiales.

  • Les étapes de l’évolution de la comptabilité nationale

L`evolution de la comptabilité roumaine connaît plusieurs étapes, qui peuvent être groupés en:

• L`etape de la formation de la  littérature comptable roumaine (1837-1900), caractérisée par l’apparition des premiers écrits comptable en langue roumaine, ou mieux dire la parution des premiers traductions selon les écrits des auteurs étrangers. Ultérieurement, les livres des auteurs roumains, paraissent aussi, et on crée les premiers écoles de commerce. (1860 – L`Université AL.I. Cuza – Iasi)

• L`étape de la maturation  de la pensée comptable roumaine (1900 – 1947), issue de la parution d`un grand nombre de travaux dans le dommaine de la comptabilité. En 1908 paraît la première revue de comptabilité “Revista de comerţ şi contabilitate” [La revue de commerce et de comptabilité"]. En 1913, ont fonde l’Académie à Etudes Commerciales et Industrielles de Bucarest – où  la comptabilité y apparaît comme science d`etude, en 1921, en crée « Le Corps des Comptables Autorisés et des Experts Comptables”.

•L`étape du “réalisme socialiste” en comptabilité (1947-1990) – le système comptable est considéré comme l`instrument de contrôle de l`accomplissement du plan d’Etat. Au cours de cette période les informations fournies par la comptabilité ont un caractère secret, étant destinées à un utilisateur unique, les organismes d’État, contrôles politiquement par le parti unique.

• L`étape actuelle, après 1990, est caractérisée par de nombreuses transformations, appelées “réformes”. Pendant cette période apparaissent les rapports financiers, et la publication des informations comptables. Les mesures législatives essaient d`humaniser les pratiques comptables roumaines avec celles européennes.

Pendant cette étape de la maturation de la pensée comptable roumaine apparaissent aussi les premières préoccupations liées à l`histoire de la comptabilité.

En 1932 Dumitru Voina fait paraître sa thèse de doctorat “Faze din evoluţia contabilităţii” [Étapes dans l`évolution de la comptabilité]. Ultérieurement en 1947 paraît l’ouvrage de CG Demetrescu “Istoria critică a literaturii contabile în România” [L`histoire critique de la littérature comptable en Roumanie], oú l`on présente pour la première fois non seulement une évolution de la pensée roumaine, mais aussi l`incidence des influences étrangères.

Une autre réalisation dans l’histoire de la comptabilité roumaine est la traduction du “Traité de comptabilité en partie double” de Luca Paciolo, par les professeurs Dumitru Rusu et Stefan Cuciureanu (Ed. Junimea, Iasi, 1981). L`ouvrage est accompagné d`autre deux études “La propagation de la comptabilité après Paciolo” et “Les débuts de la pensée comptables en Roumanie”. Les deux ouvrages représentent d’importantes contributions à la recherche de l`histoire de la comptabilité. Le premier ouvrage mentionné offre aux chercheurs scientifiques la possibilité d’étudier le premier texte de la littérature comptable non seulement dans la langue de l’auteur, l`Italienne médiévale, mais aussi en roumain.

Le passage à l’économie planifiée et centralisée, depuis 1949 s’est traduite par l’introduction de règles comptables plus strictes, un processus connu sous le nom de la normalisation comptable.

Au cours de 1950-1990, la normalisation comptable a été attribut exclusif de l’Etat, par l’intermédiaire du Ministère des Finances, a introduit des normes comptables fondées principalement sur les plans différenciés par les comptes de l’industrie.

Après 1990, la réforme de l’ensemble de l’économie de la formulation a inclus le domaine de la comptabilité. La Roumanie a connu le problème de sélection du modèle comptable qu`il va servir de source d’inspiration. Un modèle semblable à été adopté, celui de la comptabilité de la France a été estimé plus approprié pour les conditions de la Roumanie des années 90 du siècle dernier, à savoir: un grand nombre de petites et moyennes entreprises, l’absence de marchés financiers, bancaires et d’emprunt du gouvernement a entreprendre, etc.

Après 1990, la Loi de la comptabilité no. 82 / 1991 a réformé le système comptable existant, l`amenant au moins en ce qui concerne les règlementations, à un niveau compatible à la IVème Directive CEE concernant les situations financiers annuelles des sociétés commerciales.

En 1997 paraît “La Programme de Développement de la comptabilité en Roumanie” dont le but est, sauf la continuation de l`harmonisation aux Directives européennes, la réalisation de la comparabilité aux Standards Internationaux de Comptabilité.

Conclusion:

La recherché de l`historique de la comptabilité représente un support non seulement pour l`amélioration des pratiques comptables contemporaines, mais aussi un fondement pour certaines explications théoriques.

La connaissance de l’histoire de la comptabilité ne doit pas être considérée comme une «préoccupation livres » que de certaines gens intéressés par le passé, mais plutôt comme un pas en avant pour une meilleure compréhension de la comptabilité. De cette manière, le passé de la comptabilité roumaine offer la possibilité de développement et d`améliorer les comptabilités contemporaines.

En conclusion, la comptabilité a eu une lente évolution, mais continue. Elle a parcouru successivement les étapes de techniques d’enregistrement, d’organisation, de structuration des transactions commerciales, d`instrument de contrȏôle, de base d`informations nécessaires à la gestion de l`entreprise.

“La construction d`un système de comptabilité est l`objet du tourment de la pensée humaine au cours des siècles précédents”, affirmait Rusu D. dans son ouvrage “Teorii şi sisteme de conducere pe plan mondial”[Théories et systèmes de contrôle dans le monde entire].

Références:

  • Calu Artemisa Daniela, “Istorie şi dezvoltare privind contabilitatea în România”, Ed. Economică, Bucureşti, 2005;[Histoire et développement concernant la comptabilité en Roumanie]
  • Demetrescu C.G., “Istoria contabilităţii” , Ed.Didactică şi Pedagogică, Bucureşti, 1972;[L`histoire de la comptabilité]
  • Dumitru Voina, “Faze din evoluţia contabilităţii”, Ed. Cioflec, Cluj, 1930;

[Différentes étapes dans l`évolution de la comptabilité]

  • Enache Gheorghe, “Istoria contabilităţii”, Ed. Stiinţifică şi Enciclopedică, Bucureşti, 1977; [L`histoire de la comptabilité]
  • Rusu D. “Teorii şi sisteme de conducere pe plan mondial”, Ed. Rotaprint, Iaşi, 1975;[Théories et systèmes de direction à l`échelle mondiale]
  • *** Legea contabilităţii 82/1991 [ La loi de la comptabilité].

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Le BTS peut être suivi à plein temps ou en alternance. La formation a une durée de deux ans et peut être suivie en alternance. Des cours théoriques (marketing, commerce etc) dans un établissement de formation en parallèle avec des séjours en entreprise. Les étudiants auront alors un avant gout de ce qui les attend pendant la formation même. Les BTS en alternance peuvent être menés de deux manières différentes : le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage. Ce sont des contrats car les entreprises ont des engagements par rapport à la formation. Par ailleurs, les étudiants pourront suivre une formation en étant payés, mais sous des conditions différentes de celles des travailleurs normaux.

Sous le régime d’un contrat d’apprentissage, les étudiants bénéficierons d’un encadrement très solide. Les établissements d’accueil auront préalablement passé un accord avec les CFA pour garantir le soutien des étudiants pendant la formation. Le taux de rémunération pour un contrat d’apprentissage est compris entre 41 et 78% du SMIC. Cela dépendra de l’âge des étudiants et de l’avancement dans le contrat. La durée des contrats peut varier entre 6 et 24 mois. Ce mode de formation privilégie la poursuite d’études.

Pour ce qui est du contrat de professionnalisation, les étudiants seront beaucoup moins encadrés, et devront faire preuve d’une autonomie conséquente. Etant plongé directement dans une ambiance de travail, les étudiants seront « formatés » pour les tâches qui leur seront attribuées, les cours théoriques pourront leur donner une vision plus large de ce qu’ils pourraient faire. Ce mode de formation est idéal pour ceux qui veulent à la fois être formés dans un milieu de travail puis travailler directement après l’obtention du BTS. Le contrat de professionnalisation se termine dans certains cas par une embauche définitive.

La possibilité de suivre un BTS en alternance n’est pas systématiquement possible. Certaines formations ne proposent pas cela.

Trouver la bonne filière pour poursuivre ses études après le bac n’est pas du tout facile. En plus de la filière, il faut aussi choisir son mode de formation. Beaucoup de jeunes sont attirés par les Brevet de Technicien Supérieur (BTS)

Le BTS peut donc être suivi en formation continue ou en alternance. Cette deuxième option attire de plus en plus d’étudiants car ils ont la possibilité d’être formés tout en étant plongés dans leur futur milieu de travail. Comme le nom de l’option l’indique, il s’agit de suivre une formation théorique au sein de l’établissement d’inscription en alternance avec des stages de pratique dans des entreprises. Au niveau de l’emploi du temps, cela dépend de l’établissement fréquenté, ainsi que des entreprises d’accueil. Mais en moyenne, le temps passé en entreprise est supérieur à celui de la formation théorique au sein de l’établissement de formation.

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